La fête de l’Aïd approche et tout le monde est à la recherche d’un mouton pour la fête. Malheureusement, de nombreux musulmans ignorent le sens de cette fête. Le sermon en arabe chaque année pendant l’Aïd ne suffit pas à faire connaitre l’histoire aux musulmans francophones. Alors plutôt que de retenir une bonne « méchoui party » le jour de l’Aïd, il est de notre devoir de connaitre un minimum cette histoire et de la transmettre aux autres.
L’histoire remonte à l’époque du prophète Abraham (rs) dans le désert mecquois où il vit en rêve qu’il devait sacrifier son fils Ismaïl (rs). En tant que prophète, Abraham (rs) vu ce rêve comme un ordre. Au réveil, il raconta sa vision à son fils qui lui répondit : « Fais ce qui t’est ordonné ». Ils partirent tous deux vers la plaine de Mina où devait avoir lieu le sacrifice. En cours de route, Satan tenta par trois fois de le dissuader. Pour éloigner le diable, Abraham lança des pierres dans la direction de la voix.
Imaginez les difficultés d’Abraham (rs) à vouloir obéir aux ordres d’Allah ! Et pourtant Abraham n’hésita pas un instant. L’objectif d’Allah est bien sûr de tester l’amour qu’il porte en Lui au détriment de son propre fils. Pour Abraham (rs), cet ordre doit être exécuté car si lui ne sait pas pourquoi il doit le faire, Allah sait pourquoi.
A l’instant où, dans une soumission parfaite, la lame du couteau approcha le cou de son fils et qu’il allait l’égorger. La voix de Dieu arrêta son geste : « O Abraham, tu as été fidèle à ton songe, rachète ton enfant avec le mouton que voici. ». Abraham (rs) prit la bête et l’immola en signe de gratitude et de remerciement.
Depuis ce jour, les pèlerins musulmans sacrifient le mouton le jour de la fête de l’Aïd et lapident à trois reprises Satan à Mina, après les sept circumambulations autour de la Ka’ba (reconstruite par Abraham et Ismaël) et les sept va-et-vient d’Agar entre les collines de Safa et Marwa.
Si Dieu avait laissé Abraham égorger son fils, qui sait, peut-être que nous aurions nous aussi à égorger notre enfant chaque année ? Cependant, Allah est beaucoup trop miséricordieux pour nous laisser un tel sort à chacun…
Cette histoire est commune aux juifs et aux chrétiens avec quelques divergences .
Qu’Allah nous donne le même degrés de foi que le prophète Abraham (rs)

Salam alaykome
« Si Dieu avait laissé Abraham égorger son fils, qui sait, peut-être que nous aurions nous aussi à égorger notre enfant chaque année ? » Il me semble que cette phrase n’est pas correcte dans le sens ou tu interprètes un évènement qui ne s’est pas produit, Allah wahlem
Alaykoum salam
Effectivement ça ne s’est pas produit, je parle au conditionnel et avec des « Si » on peut dire n’importe quoi et refaire le monde.
salam alaykoum
petit, mon pere me racontai cette histoire et me demander si je voulais etre sacrifier a la place du mouton allah iyaramou .
Allah y rahmou