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Article du Vendredi : Gustave Le Bon

Assalamu alaykum mes chères frères et sœurs, en ce vendredi béni nous allons parler de Gustave Le Bon : “S'il faut juger de la valeur des hommes par la grandeur des oeuvres qu'ils ont fondées, nous pouvons dire que Mohamed fut un des plus grands hommes qu'ait connus l’histoire.” Gustave Le Bon, La civilisation des Arabes : livre II.


Né le 7 mai 1841 à Nogent-le-Rotrou et mort le 13 décembre 1931 à Marnes-la-Coquette, Gustave Le Bon est un médecin, anthropologue, psychologue social et sociologue français.

Polygraphe, intervenant dans des domaines variés, il est l'auteur de 43 ouvrages en 60 ans, traduits en une dizaine de langues de son vivant et plusieurs fois réédités entre 1890 et 1920, dans lesquels il aborde, parmi d'autres sujets, le désordre comportemental, la psychologie des foules et la civilisation des Arabes, qui comportent des passages concernant notre prophètes Mohamed ( paix et bénédiction soient sur lui .C’est pourquoi en ce jour béni nous vous proposons des extraits des ces écrits :

“Mahomet supportait toutes les persécutions avec une grande douceur, et son éloquence entraînante lui attirait chaque jour de nouveaux disciples.”

La civilisation des Arabes : livre II (Origines de la Puissance des Arabes)

“La conduite de Mahomet à l'égard des Koréïschites, ses ennemis acharnés depuis plus de vingt ans, fut pleine d'humanité. Après les avoir sauvés non sans peine de la fureur de ses compagnons, il se borna à détruire les trois cent soixante idoles de la Kaaba et consacra ce temple au culte de l'islamisme. Depuis cette époque, il en est resté le foyer.”

La civilisation des Arabes : livre II (Origines de la Puissance des Arabes)

“Omar quitta Médine, presque seul, monté sur un chameau, et n'ayant pour tout bagage qu'une outre pleine d'eau et un sac contenant de l'orge, du riz et des fruits secs. Il marcha nuit et jour pour arriver à Jérusalem. Introduit dans la ville, il montra la plus grande tolérance envers ses habitants, leur laissa leur religion, leurs usages et leurs biens, et ne leur imposa qu'un faible tribut. Les Arabes firent preuve de la même tolérance envers toutes les villes de la Syrie ; aussi les habitants acceptèrent-ils bientôt avec empressement leur domination. Ils finirent même, la plupart, par renoncer au christianisme pour adopter la religion de leurs conquérants et apprendre leur langue.”

La civilisation des Arabes : livre II (Origines de la Puissance des Arabes)

“Loin d'imiter la conduite féroce des premiers croisés, et de massacrer à son tour tous les chrétiens, Saladin se borna à leur imposer un faible tribut et interdit tout pillage.”

La civilisation des Arabes : livre II (Origines de la Puissance des Arabes)

“À leur grande tolérance, les Arabes d'Espagne joignaient des moeurs très chevaleresques. Ces lois de la chevalerie : respecter les faibles, être généreux envers les vaincus, tenir religieusement sa parole, etc., que les nations chrétiennes adoptèrent plus tard, et qui finirent par exercer sur les âmes une action plus puissante que celles de la religion même, furent introduites par eux en Europe.”

La civilisation des Arabes : livre II (Origines de la Puissance des Arabes)

“Les Arabes réussirent en quelques siècles à transformer matériellement et intellectuellement l'Espagne, et à la placer à la tête de toutes les nations de l'Europe. Mais la transformation ne fut pas seulement matérielle et intellectuelle, elle fut également morale. Ils apprirent, ou au moins essayèrent d'apprendre aux peuples chrétiens, la plus précieuse des qualités humaines : la tolérance.”

La civilisation des Arabes : livre II (Origines de la Puissance des Arabes)

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